La machine d’édition
astro-inkstone est le papier ; astro-inkbrush est la plume. Le moteur fait de n’importe quel site de contenu Astro son propre éditeur : survolez un paragraphe en mode édition, et une petite poignée propose ✎ éditer, ✦ demander à Claude, ⟲ l’historique. Il n’y a pas de site de démonstration à aller voir ailleurs — le jardin que vous êtes en train de lire est la démo. Lancez-le avec npm run wiki et chaque note d’ici, cette page comprise, s’ouvre à l’édition sur place ; un build statique comme celui que vous lisez ne contient pas un seul octet de code CMS.
- la seule base de données
- git
- filets de sécurité à chaque enregistrement
- 2
- de code CMS dans un build statique
- 0 o
Cinq chapitres
Historique des révisions et annulation
L’assistance IA
La boîte de réception Obsidian
Comment se résolvent les wikiliens
Où il se situe
Le moteur possède les fonctions CMS et le dialecte Markdown avec son garde-fou du contenu — la grammaire que l’éditeur accepte et la grammaire que la page rend doivent être une seule et même grammaire ; elle s’écrit donc une fois et se consomme partout (le découpage en trois explique pourquoi la frontière passe là). L’habillage appartient à la couche papier ; l’identité appartient à votre site. Tout ce qui se rend sur ces pages — la bande de taxonomie au-dessus de ce texte comprise — c’est le papier à l’œuvre ; tout ce qui édite ces pages, c’est le moteur.
Chemin de lecture. Vous découvrez le moteur → Partie I→Partie II ; vous le branchez sur un site → le guide Premiers pas d’abord ; le dialecte que la porte de build fait respecter → la démo intégrale ; une note sur la tenue des notes → l’essai sur l’art du jardin.